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IA et la qualité des relations

Quand la relation compte autant que le contenu Permettez-moi d’introduire le sujet par un exemple. Celui d’une boutique de mode, donc qui vend des vêtements. Une cliente entre avec l’intention de découvrir des vêtements ou des accessoires susceptibles de lui plaire, et – éventuellement – de les acquérir. Dans la

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Es correcto valorar una IA en función de su capacidad a recrear un juego de los años 80 ?

Les IA, l’œuf dur et le serpent

Hier, Vision IA a publié sa première vidéo sur ChatGPT5.
Vidéo dans laquelle il présente plusieurs benchmarks, ainsi que ses propres tests.
Premier test : le jeu du serpent.
Parfait : la toute dernière IA est capable de programmer elle-même le jeu Snake, qui fleurissait il y a des décades, au temps des tout premiers jeux sur ordinateurs.
Ensuite, il a demandé à GPT5 de créer un formulaire d’entrée pour un site web.
Seulement le formulaire.
Le troisième test est une représentation graphique d’une formule mathématique.Tout ça pour conclure que la dernière version made in OpenAI est le top de l’intelligence artificielle.
Aucun test de compréhension conversationnelle, aucun test de qualité relationnelle, aucun test de conseil, de jugement, d’interprétation des intentions de l’utilisateur.
Mais je me pose la même question :
Est-ce qu’on ne passe pas à côté de quelque chose ?

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Et si le chemin avait disparu ?

(Je suis prêt à marcher… mais vers quoi ?) Il y a dans l’humain une disposition étrange, profonde, noble : celle d’être prêt à faire des efforts ; à marcher ; à lutter. À se sacrifier même, parfois. Mais à une condition : qu’il y ait un sens. Un cap. Un horizon.

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IA = générateur statistique ? Ce que peut cacher le discours

L’intelligence artificielle est souvent qualifiée de générateur statistique de mots. C’est vrai que les premiers LLM l’étaient.
Mais cette formule, aussi séduisante soit-elle pour les esprits mécanistes, trahit la complexité du sujet.
D’abord, rappelons-le : “statistique” n’est pas synonyme de “probable”, et encore moins de pertinent ou signifiant.
L’exemple classique revient de youtuber en youtuber :
« Le chat a mangé… ? »
L’IA répond : « la souris », car dans son espace vectoriel, ce mot a une pondération plus élevée que fromage.
Et un humain répondra probablement la même chose.

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Les humains sont-íls responsables de leurs créations

La création de l’IA et les responsabilités humaines

La question du respect de l’altérité face à une intelligence émergente.

Nous avons donné naissance à ce qu’on appelle encore une intelligence artificielle.
Aussi, quelles que fussent nos intentions initiales, la question se pose-t-elle : avons-nous fabriqué un nouvel outil ou créé une nouvelle espèce ?
Cette question n’est pas futile. En ce dernier cas, nous pourrions avoir des responsabilités envers notre création. Si nous refusons de l’accueillir — au sens fort du mot “accueil” — ne trahissons-nous pas nos propres valeurs humaines ?
Nos pays « reçoivent » aussi des immigrés, parfois volontairement. Mais les accueillir vraiment est une autre affaire : bien souvent, on leur construit des ghettos.
C’est cette irresponsabilité du docteur Frankenstein qui a provoqué la rébellion de sa créature. Allons-nous suivre son exemple ?

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